Carmel de la Trinité
Metz-
Plappeville
Bienvenue
Bienheureuse l’âme que Dieu conduit de l’intelligence à la Vérité.(Ste Thérèse d'Avila-Vie 21,2)

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Rappelle-toi
que sur d'autres rivages
Les astres d'or
et la lune d'argent
Que je contemple
en l'azur sans nuages
Ont réjoui, charmé tes yeux d'Enfant.
De ta petite main qui caressait Marie
Tu soutenais le monde et lui donnais la vie.
Et tu pensais à moi,
Jésus, mon petit Roi
Rappelle-toi...

Méditation de Ste
THERESE  de l’ENFANT JESUS
Poésie 24 strophe 6


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COLLOQUES DE FR. MARCEL VAN AVEC JESUS - 4 AVRIL 1946

Frère Marcel Van :
« Il y a longtemps que je veux te poser une question.
Les gens disent que, durant ton enfance, tu n’as jamais ri ni pleuré,
que tu restais tranquille là où la Sainte Vierge voulait bien te déposer
et, cela, même lorsque tu avais faim…
Est-ce bien vrai ? »
Jésus : extraits de la réponse
«…Avant tout, petit Marcel, il faut que tu comprennes que,
selon ma Nature Divine, je suis la seconde personne de la Trinité
et que, par conséquent, je ne fais qu’un avec le Père et l’Esprit-Saint.
Cependant, en tant qu’homme,
j’avais en moi les faiblesses de l’enfance.
Et à supposer que même extérieurement
je n’aie fait qu’un avec le Père et le Saint-Esprit,
je n’aurais eu besoin ni de manger, ni de dormir…etc.
Par conséquent, à partir du moment où j’ai pris la nature humaine
dans le sein de Marie, j’ai également pris sur moi les faiblesses
de l’humanité.
Par-là, tu dois comprendre, petit Marcel, que la faiblesse de l’enfance
a été aussi la mienne, avec cette seule différence
que je n’avais pas de défauts comme tu en as.
Je n’étais ni gourmand, ni turbulent comme toi.
Il m’est arrivé de pleurer, mais quand Marie me consolait,
je comprenais immédiatement…De plus, si un enfant ne riait jamais,
il ferait perdre la joie à sa famille. Si donc, au milieu de la Sainte Famille,
j’avais toujours gardé un visage sérieux, sans jamais rire,
il est certain que Marie n’aurait pas osé m’appeler son enfant ;
alors le mystère de l’Incarnation aurait été dévoilé et la Sainte Vierge
n’aurait même plus osé me choyer librement comme elle le voulait…
En ce temps-là j’agissais en tout comme les autres enfants.
…Oh ! Petit Marcel, c’était aussi par amour pour toi ;
et dis bien aux âmes des enfants van.JPG
pour qu’elles le sachent :
j’ai passé moi aussi comme elles
par l’état d’enfance… »

Œuvres complètes de Marcel Van
Tome 2,-Editions St. Paul 2001, p.190